
Centrale de mesure

Modbus, Mbus, Ethernet, Profinet...
POLIER propose une gamme complète de centrales de mesure et d'analyseurs réseau. Modulaires ou en façade d'armoire, nos centrales de mesure s'adaptent à toutes vos applications.
Ultraperformante, de conception et de fabrication allemande, elles permettent d'établir un réseau de gestion de l’énergie.
Filtrez en fonction de vos critères puis sélectionnez votre centrale de mesure.
Compteur ou centrale de mesure : que choisir ?
Un compteur électrique répond à la question « combien ai-je consommé ». Une centrale de mesure répond à « comment se comporte mon réseau ». Elle relève les grandeurs électriques du réseau, enregistre leur évolution et permet de détecter les défauts qui dégradent l'installation.
Si votre besoin est le sous-comptage ou la refacturation, un compteur suffit. Si vous cherchez à comprendre des pannes répétées, à protéger des équipements sensibles ou à piloter la performance énergétique d'un site, il vous faut une centrale.
Quelles perturbations une centrale de mesure permet-elle de détecter ?
Le réseau électrique subit de multiples perturbations. Ces défauts peuvent endommager les machines et fragiliser l'ensemble des installations électriques d'une entreprise.
Le flicker — papillotement — est une variation de tension causée par des perturbations électromagnétiques ou par des variations brutales de puissance : la mise en route ou l'arrêt d'un moteur, d'un four à arc. Il est difficile à mesurer et seules les centrales les plus perfectionnées le détectent. Il se traite par ondulateur ou compensateur d'énergie réactive.
Les surtensions transitoires provoquent dégradations, interruptions et arrêts de production. Les systèmes informatiques et de télécommunication y sont particulièrement sensibles. Une centrale mesure ces transitoires et détermine leur dangerosité au regard de la courbe ITIC. Au-delà du seuil acceptable, des SPD permettent d'absorber ou de dévier ces surtensions.
Les harmoniques sont générés par l'installation elle-même, principalement par les variateurs de vitesse. Ils peuvent détruire disjoncteurs et condensateurs, provoquer vibrations et perturbations électromagnétiques, et à long terme échauffer câbles et transformateurs en réduisant leur durée de vie. Pour les traiter, il faut d'abord les mesurer, puis les filtrer par filtres passifs ou actifs.
Interface ou protocole : quelle différence ?
L'interface est le support physique de la communication : un câble, un port Ethernet, une liaison USB. Le protocole est la règle qui rend les données échangées intelligibles : Modbus, M-Bus, TCP/IP.
Les principales interfaces :
-
Ethernet — câblage RJ-45, chaque centrale possède sa propre adresse IP : les données sont consultables à distance, partout et sur n'importe quel support
-
RS485 — jusqu'à 32 centrales sur 1 200 mètres, en mode maître-esclave ; seule la maître est reliée à l'ordinateur
-
RS232 — le port série, sur 30 mètres au maximum
-
Profibus — bus de terrain Siemens, très répandu en automatisme, basé sur le RS485
-
M-Bus — deux fils seulement, la solution la plus économique
-
USB — pour la configuration au logiciel Gridvis
Côté protocoles, le Modbus RTU circule sur RS232 et RS485, le Modbus TCP/IP sur Ethernet, et le BACnet — établi par l'ASHRAE — s'impose en gestion technique du bâtiment.
Une centrale Ethernet configurée en maître peut servir de passerelle et exporter sur le réseau les données de toutes les centrales qui n'ont pas d'interface Ethernet.
→ Interfaces et protocoles en détail
→ Se connecter à une centrale Ethernet
Jusqu'où peut aller une centrale modulaire ?
L'UMG 800 et l'UMG 801 acceptent jusqu'à 13 modules, soit 96 voies de mesure de courant supplémentaires sur un seul appareil. Trois modules disponibles : entrées TC 1 A ou 5 A, entrées TC low power 333 mV, et entrées digitales.
L'UMG 801 vise la performance — précision 0,2 S, harmoniques jusqu'au 127e rang, détection des transitoires en 18 µs. L'UMG 800 offre les mêmes fonctions de communication sur un encombrement de deux modules seulement.



